Je me demande meme si un terme comme etre un homme a du sens.
Etre un homme c'est un état pas un choix.
Etre signifie aussi une idée. Je suis socialiste par exemple, un adhésion donc.
Ces derniers ne savent meme plus définir ce que c'est d'ailleurs. D'où son déclin.
Ca peut etre un sentiment, je suis en colère par exemple.
Ca peut etre une croyance, croire que ce que l'on croit est vrai par exemple.
Valider d'un individu qui dit je suis (patriote par exemple) qu'il est patriote.
Encore le fameux je suis. Lol.
Je suis sur que le mot du mot croyance vous attendiez le mot religion. Je vous ai banané hein. Lol.
Pour en rester dans les croyances, je crois en l'amour sans jamais l'avoir rencontrer moi meme. L'amour peut etre un vice d'ailleurs, aimer faire du mal (a celui que l'on aime par vice, ou à celui que l'on déteste par haine) ou se faire du mal par exemple.
C'est une des raisons pour laquelle je n'ai jamais aimé ce slogan à la noix qu'est le fameux je suis.
Celui qui m'imposera de dire je suis n'est pas encore né.
C'est à nous seul de définir ce que l'on est.
Il n'y a que soi meme qui puisse dire je suis, personne d'autre. Ca ne peut pas s'imposer, je suis est une adhésion à une idée, ça peut etre aussi un non choix, je suis raciste par exemple (je ne pense pas me tromper en disant que ce n'est pas un choix)
Il est certain que les mots d'il y a mille ans n'ont pas le meme sens aujourd'hui.
Je suis une femme par exemple. Ca évoquait autrefois un état, un role épouse, mère et ça s'arretait là. Ce mot évoque plein d'autre chose aujourd'hui. Approximativement une femme est devenue un homme comme les autres. Cette dernière peut d'ailleurs changer de sexe.
Les mots que l'on prononçait hier n'ont plus le meme sens aujourd'hui.
Je m'y perds moi meme dans ce que je dis. Lorsque l'on décortique le sens que peuvent bien avoir les mots ou s'aperçoit qu'un meme mot pouvant dire une chose et son contraire ces derniers sont surement l'une des difficultés de l'homme.
Un autre paramètre. Etre amoureux et détester les femmes, je suis sur que ça existe. Aimer son chat et ne pas aimer croiser un chat dans la rue. J'ai un chat, je l'adore, mais les autres chats me font peur. Et pourtant si j'avais eu l'un d'entre eux c'est probablement le mien qui me ferait peur. Par contre lorsque je vois des chats qui appartiennent à un ami ça ne me le fait plus.
Comme d'habitude je voulais dire quelque chose au départ puis je finis par raconter tout autre chose. Et surtout n'importe quoi.
Ce que l'on dit n'est d'ailleurs que cela la plupart du temps.
Bref.Je sais que je ne voulais pas parler de ce dont j'ai parlé. J'ai oublié. Peu importe. Si ce que l'on disait avait de l'importance ça se saurait.
Il faut etre validé par le plus grand nombre pour que ça puisse en avoir.
En quelque sorte il faut donc dire ce que tout le monde dit. Le vérité, le juste, le bon est sensé se trouver là. Puis parfois plus du tout. et deviennent obsolètes. Les choses ne sont vraies qu'au moment ou on les dit. partout et donc nulle part. A un moment donné et donc elles ne le sont jamais.