
La junte birmane a décrété, lundi 31 mars, une semaine de deuil national après le terrible tremblement de terre qui a secoué le pays et ses voisins vendredi 28 mars. Plus de 2 000 personnes ont été tuées mais le bilan risque d’être bien plus lourd. Les autorités, qui ont très tôt décrété l’état d’urgence et lancé un appel à l’aide internationale, ne parviennent pas à faire face à l’ampleur de la catastrophe.
Le séisme dévastateur d'amplitude 7,7 sur l’échelle de Richter, le plus puissant des dernières décennies au Myanmar, s’est produit en toute fin du mois du Ramadan. Dans ce pays à majorité bouddhiste, où les Rohingyas sont persécutés, les musulmans, qui représentent 4 % de la population, vivent particulièrement mal cette période.
L’Aïd el-Fitr, décrété pour lundi 31 mars en Birmanie et dans les pays voisins, est sous le signe du deuil plutôt que de la fête, particulièrement dans la région de Mandalay, la deuxième ville du pays.
Les dommages sont considérables. De nombreuses mosquées, bien souvent anciennes, se sont effondrées, provoquant la mort d’au moins 700 fidèles selon les premières estimations de l'organisation musulmane Myanmar Muslim Network. Quelque 60 mosquées ont été détruites ou fortement endommagées. Les secours se poursuivent mais des zones sont encore inaccessibles et les chances de retrouver les survivants se réduisent à mesure que le temps passe. De nouvelles répliques ont par ailleurs été enregistrées dans le pays, menaçant des bâtiments d'effondrement.
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